Archives : mai 2017

Boulevard Bonne-Nouvelle

Ce 17 août 1944 en ce début de soirée il fait bien moins chaud et lourd que les jours précédents, les Parisiens en profitent pour prendre le frais sur les Grands-Boulevards. D’autant que le spectacle en vaut la peine : les Allemands plient bagages ! A pied, à cheval ou en voiture, c’est le cas de …

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Youra – Je porte le brassard FFI de ma mère

Le 25 août 2004, lors des cérémonies du soixantième anniversaire de la libération de Paris, je ne suis pas peu fier d'arborer le brassard de ma mère …  elle l'a porté en août 1944 pendant l'insurrection ! En participant au défilé de reconstitution historique je veux lui rendre hommage. collection Plantagenet Née en Martinique, …

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Alice – La lettre retrouvée

Alice et Hélène Alice et Hélène se sont connues à l'âge de dix ans à l'école des Oiseaux en banlieue parisienne. Alice est mariée et mère de deux garçons, Joël 9 ans et Jean-Claude 9 mois, elle habite à Ris Orangis.  Hélène, célibataire, est domiciliée à la Varenne. le 27 août 1944 Ma petite …

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Charles – Août 1944, mes souvenirs de gavroche

Je voudrais dédier ces quelques souvenirs à mon père, chef de peloton de la Défense passive au poste de secours du 144, rue de Vanves dans le 14ème, le quartier Plaisance, lui qui, réfractaire du STO (1), n'a pas hésité à distribuer des tracts incitant les soldats allemands à déserter, en les glissant dans …

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Jérôme – La « grande rigolade »

Mon père, le docteur Jacques Couzi, était médecin à la Défense passive du 7ème arrondissement. J'ai trouvé ce cahier dans ses affaires et j'ai découvert ainsi une période de sa vie dont il a très peu parlé. Mon père fut décoré de la Croix de guerre 39-45 pour son action puis termina ses études …

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Jérôme – La « grande rigolade » – 19 Août 1944

Donc, ce matin d’août nous nous dirigions vers l’hôpital Tenon dans ce curieux équipage. Un fait nous avait quelque peu surpris : aucun coup de sifflet n’avait jusqu’alors interrompu notre marche. Et pourtant ce jour là nous étions trois sur le vélo. D’habitude nous ne pouvions pas faire cent mètres sans être arrêtés par un …

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Jérôme – La « grande rigolade » – 20 Août 1944

Quatre heures du matin. Alerte. Les sirènes. On dormait pourtant bien, roulés dans nos couvertures étendues en plein air sur les brancards de la sanitaire. Une cigarette. Un coup de pinard, il en reste un fond de bouteille. Et puis zut ! on ne bouge pas. S’ils ont besoin de nous ils nous appelleront …

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Jérôme – La « grande rigolade » – 21 Août 1944

Au petit jour, pendant que des peintres bénévoles s’affairaient sur la camionnette et que des brancardiers-mécaniciens mettaient au point la 402 Peugeot que Paul Gillier avait récupérée, je ne sais où, nous partîmes comme la veille avec la sanitaire pour inspecter le quartier. Rues vides et silencieuses. De temps en temps, dans les rues …

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Jérôme – La « grande rigolade » – 22 Août 1944

A dix heures, je fus réveillé par Brondin. le siège de la Préfecture de police … (lire l'épisode) – Mon vieux, ça barde dur à la Préfecture de Police. Les Boches ont attaqué deux fois ce matin. Il y a une douzaine de chars Tigre et des automitrailleuses dans les rues. Ca n’arrête pas …

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Jérôme – La « grande rigolade » – 23 Août 1944

La matinée du lendemain ne fut pas de tout repos. Ca bardait dur et à chacune de nos missions nous essuyions des coups de feu. Les Boches commençaient à s’énerver et les environs du Palais Bourbon, le boulevard St Germain (entre la Seine et le boulevard Raspail), la rue de Solferino et le quai …

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